Vomirencostard – Blog d'un thésard sériephile cinéphile

25 mai 2009

Petite playlist de juin

Filed under: Playlist — Étiquettes : , , , , , , — vomirencostard @ 20:11

Une vingtaine de minutes de musique que j’écoute un peu en ce moment. L’intro de Pulp Fiction (gros plan fétichiste sur le flingue – un six coups un peu vieillot – ils s’embrassent, la caméra s’éloigne en légère contre-plongée et « Que personne ne bouge et tout se passera bien!
_ Si un seul d’entre vous fait un geste, bande d’enfoirés, ce sera l’exécution sommaire pour vous tous jusqu’au dernier!!! » arrête sur image et générique « tataa tata taaa lala taaaata….» ) du Ramones léger et surfant, puis une découverte récente que je ne me lasse pas d’écouter encore et encore : Gogol Bordello et leur leader charismatique Eugene Hüntz, joyeux, bondissants, légers, raffraichissants.

Playlist de juin, vomirencostard

21 mai 2009

La mauvaise éducation (Pedro Almodovar)

La mauvaise Éducation (La mala educación) est un film noir/sentimental/dramatique/romantique écrit et réalisé par Pedro Almodovar avec un Gael Garcia Bernal hypnotisant (que j’avais déjà repéré dans Babel d’Alejandro Gonzalez Iñaritu) et Fele Martinez pour l’autre rôle principal, moins captivant (et moins connu).

Je viens de regarder ce film sur Arte (puisque Étreintes brisées avec Penelope Cruz est sorti mercredi après être passé en compétition officielle à Cannes la veille on a le droit à plein de diffusions de film d’Almodovar sur notre petit écran, et on ne va pas s’en plaindre).

Alors, petite réaction à chaud. On sent une grande sincérité dans la mise en scène et l’écriture de ce film, ça sent d’une certaine manière le vécu, on sent que c’est un film très personnel. Néanmoins ce n’est pas un film autobiographique, loin de là (sauf si Almodovar a connu personnellement un prêtre homosexuel devenu un éditeur marié à tendances obsessionnelles et meurtrières…).
La mise en scène est très stylisée, parfois un peu trop (je pense en particulier à la scène de la piscine). Les scènes d’amour entre hommes sont filmées avec suffisamment de pudeur, de sincérité, sans volonté de choquer en tout cas et sans exhibitionnisme, ce qui est rarement le cas.
Le film va de l’histoire sentimentale au film noir, en passant par le drame, sans accrocs et avec maîtrise.

Malgré toutes ces qualités, j’ai eu un peu de mal à accrocher, surtout au début. Les dialogues ne sont pas percutants (la faute au doublage?). L’histoire a du mal à démarrer et ne s’avère pas au final suffisamment surprenante.
Pour moi ce film est un bon moment de cinéma, plein de maitrise et de sincérité, mais ce n’est pas du grand Almodovar.

17 mai 2009

L’idéaliste (The Rainmaker) de Francis Ford Coppola

L’Idéaliste (The Rainmaker) est un conte moderne au casting 4 étoiles (Matt Damon, Danny DeVito, la jolie Claire Danes, Mickey Rourke, Jon Voight, Teresa Wright et Danny Glover) signé Francis Ford Coppola.

Rudy Bailor (Matt Damon) est un jeune avocat fraichement diplomé. Il aime le droit, il veut défendre la veuve et l’opprimé et il est plutôt doué. Il a eu une enfance difficil (son père, alcoolique, aimait frapper sa mère), et il a du travailler comme serveur pendant ses études. Bref, Rudy est un personnage un poil carricatural.
Comme il est à Memphis, et que la ville est déjà saturée d’avocats, il se retrouve contraint de travailler pour Bruiser « Boxeur » Stone (Mickey Rourke), un avocat riche, doué, mais pas très net. Auprès de Deck Shifflet (Danny DeVito), l’assistant de Bruiser qui n’a pas réussi l’examen du barreau 6 fois, Rudy va apprendre le métier d’avocat et va se rendre compte que tout n’est pas aussi rose qu’il le croyait.
Mais Rudy a déjà une affaire en route. Il souhaite défendre la pauvre famille Black (carricaturale elle aussi) contre une grosse et méchante compagnie d’assurance, la Great Benefits, qui n’a pas payé la greffe de moelle du fils Black qui, du coup, va mourir de sa leucémie. Rudy croise aussi le chemin d’une jolie blonde (Claire Danes) battue par son mari. Forcèment elle lui rappelle sa mère, il va la défendre et l’aider à divorcer.
Le film continue ensuite. Façon Erin Brockovich, en moins grandiose.

J’ai été plutôt déçu par ce film. Certes on passe un bon moment, les 2h du film passent assez vite, c’est plaisant. Mais j’en attendais plus venant d’un Coppola.
Le scénario est assez mauvais. Les personnages ne sont pas très fouillés, sont carricaturaux. Les dialogues et les situations accumulent les clichés du genre (des clichés souvent efficaces certes mais trop flagrants et mal ammenés). Les petites touches d’humour, amenées par DeVito, ne font pas mouches et ont vraiment l’air artificielles.
La réalisation et la mise en scène sont correctes, très classiques et formelles. Les acteurs ne semblent pas bien diriger : ils ne sont pas mauvais mais restent en surface et ne donnent pas le meilleur d’eux-même (on les a tous vu faire de meilleures prestations que dans ce film).

Bref, ce film n’est pas mauvais et fait passer un bon moment. Mais il se laissera très vite oublié une fois vu. Dans le même genre mieux vaut regarder Erin Brockovich qui passe à côté des défauts dans lequel ce film plonge allègrement.

11 mai 2009

The IT Crowd

Filed under: Série britannique — Étiquettes : , , , , , , , — vomirencostard @ 16:52

The IT Crowd est une sitcom britannique diffusée sur Channel 4 (qui diffuse aussi l’excellente Skins et Shameless) depuis 2006.
On suit Moss et Roy deux employés du service informatique (the IT crowd), et de leur nouvelle chef Jen qui n’y connait absolument rien en informatique. Moss et Roy sont deux geeks absolus (carricaturaux au début de la série mais mieux travaillés et approfondis ensuite). Parmi les personnages secondaires apparaissent Denholm Reynholm, le patron original, loufoque et lunatique de Reynholm Industry et Richmond un autre employé du service info, un gothique qui vit et travaille planqué dans un placard.

Cette sitcom est très drôle et se suit très facilement. Il faut évidemment être sensible à l’humour anglais, et si c’est le cas il ne faut pas passer à côté de cette perle. Mis à part les deux premiers épisodes, un peu lourds et assez mal joués, c’est toujours très drôle et décalé.
Comme pour toutes les séries anglaises les saisons sont très courtes (6 épisodes seulement). Mais avec une série aussi bien faite et aussi drôle, peu importe.

Je vous mets ici le générique, qui résume assez bien l’esprit de la série.

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